dans l'Universite deserte
Ce week end, l'orage et la fatigue m'empechant d'entreprendre quoi que ce soit d'autre, je suis reste "en recup". J'ai commence et fini "A year in the merde", une histoire (en grande partie fictive) d'un anglais qui s'installe en France et decouvre les francais. Ainsi ai-je appris, si l'on peut dire que nous sommes grevistes, magouilleurs, chauvins, inefficaces, mais que nous savons manger et qu'il existe chez nous des choses magiques (la Secu, les transports, les francaises,...). Et aussi que le mot anglo-saxon, en plus de ses sous-entendus negatifs (cupide, inculte et foncierement ultra-liberal), designait a l'origine une tribu barbare avec des casques a cornes.
Je suis parti aussi a la decouverte de l'Universite... bien m'en a pris.
Tout d'abord, les 6 etages de la Bibliotheque... Les salles sont immenses, il y a des etageres fatiguees par les livres a perte de vue. Et l' impression d'etre le seul etre vivant dans ce labyrinthe.

Vous me direz, si c'est des livres aussi pointus et illisibles que ceux que l'on trouve a la BU de l'ENSAT, il n'y a pas de quoi se rejouir... Detrompez vous, il y a aussi des livres lisibles, de la vraie litterature par exemple.
En cherchant les oeuvres d'Orwell, je suis tombe sur les archives de la societe Academique du Nivernais. Ca parle de plein de choses 100% nivernaises et je me demande encore qui est interesse par ce genre de chose a Guelph.


Entre deux orages, je suis alle courir sur la pelouse du stade de football americain, desert. "Home of the Gryphons", peut-on lire sur le panneau d'affichage. Transpose a Toulouse, ca donnerait moins bien -- "Home of Lapinou" (mouais...). Ils ont la classe, ces Canadiens...


Quelques cannettes de coca sont abandonnees dans les travees, achevant de donner un aspect fantomatique au lieu.

Aujourd'hui, j'ai parle un peu de mon projet a mes tuteurs. Disons le clairement, il en est au point zero : pas de sujet precis, zero donnees, zero biblio.
Il s'est, du coup, un peu precise. Je vais m'atteler a un des 4 chapitres de la these d'Ofelia sur la qualite de l'eau et l'influence des bandes arborees le long d'un ruisseau. En l'espace d'un instant, des milliers de donnees et des dizaines d'articles me sont tombees dessus, ainsi que la promesse de centaines d'heures de lecture et d'analyse statistique. Qu'il en soit ainsi...
Je suis parti aussi a la decouverte de l'Universite... bien m'en a pris.
Tout d'abord, les 6 etages de la Bibliotheque... Les salles sont immenses, il y a des etageres fatiguees par les livres a perte de vue. Et l' impression d'etre le seul etre vivant dans ce labyrinthe.

Vous me direz, si c'est des livres aussi pointus et illisibles que ceux que l'on trouve a la BU de l'ENSAT, il n'y a pas de quoi se rejouir... Detrompez vous, il y a aussi des livres lisibles, de la vraie litterature par exemple.
En cherchant les oeuvres d'Orwell, je suis tombe sur les archives de la societe Academique du Nivernais. Ca parle de plein de choses 100% nivernaises et je me demande encore qui est interesse par ce genre de chose a Guelph.


Entre deux orages, je suis alle courir sur la pelouse du stade de football americain, desert. "Home of the Gryphons", peut-on lire sur le panneau d'affichage. Transpose a Toulouse, ca donnerait moins bien -- "Home of Lapinou" (mouais...). Ils ont la classe, ces Canadiens...


Quelques cannettes de coca sont abandonnees dans les travees, achevant de donner un aspect fantomatique au lieu.

Aujourd'hui, j'ai parle un peu de mon projet a mes tuteurs. Disons le clairement, il en est au point zero : pas de sujet precis, zero donnees, zero biblio.
Il s'est, du coup, un peu precise. Je vais m'atteler a un des 4 chapitres de la these d'Ofelia sur la qualite de l'eau et l'influence des bandes arborees le long d'un ruisseau. En l'espace d'un instant, des milliers de donnees et des dizaines d'articles me sont tombees dessus, ainsi que la promesse de centaines d'heures de lecture et d'analyse statistique. Qu'il en soit ainsi...
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